Ce communiqué de presse émanant du Comité de Soutien aux trois ex-collaborateurs de M. Gremetz, demeure jusqu'à ce jour censuré par la presse. Nous avons decidé de le publier.
COMMUNIQUE:
« Excédé de voir et d’entendre à longueur de colonne et de bulletins, le député sortant de la 1ére circonscription s’auto-déclarer le meilleur de tous dans la défense des travailleurs, notre comité tient à rappeler à ce personnage qu’il a licencié de la pire des manières patronales, ses trois collaborateurs en Octobre 2005 !
De ce triste épisode, lourd de conséquences humaines, Monsieur Gremetz en fait fi aujourd’hui !
Il lui rappelle qu’il a tout fait pour empêcher que cette triste affaire ne soit pas jugée avant les élections législatives. Le député a multiplié les procédures au pénal afin de retarder la sentence du tribunal des prud’hommes, n’hésitant pas pour cela à salir publiquement et à de nombreuses reprises, Pascaline Annoot, Frédéric Hardy et Vincent Gosset : accusations de vol, de harcèlement, de violation de domicile.
Ces accusations, les unes après les autres, ont été classées sans suite et pour la dernière, Frédéric Hardy a bénéficié tout récemment d’un non lieu, Monsieur Gremetz a été ainsi débouté !
De cela, il fait fi aussi aujourd’hui ! Pourtant, il n’avait pas hésité à engager de grosses sommes d’argent pour un député des travailleurs, notamment en frais de constitution de parties civiles et d’avocat, préférant dépenser ainsi cet argent plutôt que de l’utiliser à payer des indemnités de licenciement !
Cet acharnement à gagner du temps a malheureusement payé, c’est le pot de terre contre le pot de fer, mais sa tentative de retourner la situation en se présentant comme victime a une fois de plus échoué !
La justice prud’homale va enfin pouvoir reprendre son cours. D’ailleurs Monsieur Gremetz ne se vante pas non plus de sa prochaine convocation par les prud’ hommes.
Le Comité de soutien tenait à rappeler ces faits. Il y en a assez de ces personnages qui font tout le contraire de ce qu’ils disent être ou faire, et une période électorale où ceux-ci briguent le suffrage des électeurs, nous semble être un moment à ne pas mettre entre parenthèse, bien au contraire !
Que nos trois amis, profondément marqués par cette triste affaire, sachent pouvoir continuer de compter sur notre plus grand soutien ! ».
Amiens, le 31mai 2007

