CARNET DE CAMPAGNES D'AMIENS

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jeudi 14 juin 2007

M. Gremetz ne se vante pas de sa prochaine convocation par les prud’ hommes!!!

Ce communiqué de presse émanant du Comité de Soutien aux trois ex-collaborateurs de M. Gremetz, demeure jusqu'à ce jour censuré par la presse. Nous avons decidé de le publier.

COMMUNIQUE:

« Excédé de voir et d’entendre à longueur de colonne et de bulletins, le député sortant de la 1ére circonscription s’auto-déclarer le meilleur de tous dans la défense des travailleurs, notre comité tient à rappeler à ce personnage qu’il a licencié de la pire des manières patronales, ses trois collaborateurs en Octobre 2005 !

LicenciementsGremetz_1.JPG De ce triste épisode, lourd de conséquences humaines, Monsieur Gremetz en fait fi aujourd’hui !

Il lui rappelle qu’il a tout fait pour empêcher que cette triste affaire ne soit pas jugée avant les élections législatives. Le député a multiplié les procédures au pénal afin de retarder la sentence du tribunal des prud’hommes, n’hésitant pas pour cela à salir publiquement et à de nombreuses reprises, Pascaline Annoot, Frédéric Hardy et Vincent Gosset : accusations de vol, de harcèlement, de violation de domicile.

Ces accusations, les unes après les autres, ont été classées sans suite et pour la dernière, Frédéric Hardy a bénéficié tout récemment d’un non lieu, Monsieur Gremetz a été ainsi débouté !

De cela, il fait fi aussi aujourd’hui ! Pourtant, il n’avait pas hésité à engager de grosses sommes d’argent pour un député des travailleurs, notamment en frais de constitution de parties civiles et d’avocat, préférant dépenser ainsi cet argent plutôt que de l’utiliser à payer des indemnités de licenciement !

Cet acharnement à gagner du temps a malheureusement payé, c’est le pot de terre contre le pot de fer, mais sa tentative de retourner la situation en se présentant comme victime a une fois de plus échoué !

La justice prud’homale va enfin pouvoir reprendre son cours. D’ailleurs Monsieur Gremetz ne se vante pas non plus de sa prochaine convocation par les prud’ hommes.

Le Comité de soutien tenait à rappeler ces faits. Il y en a assez de ces personnages qui font tout le contraire de ce qu’ils disent être ou faire, et une période électorale où ceux-ci briguent le suffrage des électeurs, nous semble être un moment à ne pas mettre entre parenthèse, bien au contraire !

Que nos trois amis, profondément marqués par cette triste affaire, sachent pouvoir continuer de compter sur notre plus grand soutien ! ».
Amiens, le 31mai 2007

vendredi 6 avril 2007

GOODYEAR – DUNLOP

LES PATRONS ECLATENT UN PNEU!

LES SALARIES MEURENT SUR LA ROUTE DE L'EMPLOI.

pneu.jpg

La fusion des usines GOODYEAR – DUNLOP réalisée en 2004 par la volonté patronale et sans l’accord des syndicats majoritaires dans les deux entreprises, dévoile aujourd’hui son objectif :

__« la course effrénée des profits au détriment de l’emploi »

« adaptons-nous aux besoins du marché… »__

proclamaient les patrons.

Les craintes des salariés et de leurs représentants syndicaux étaient donc bien fondés !

Jamais les directions des deux groupes de pneumatique n’ont affiché leur intention de pérenniser l’emploi et de la développer.

Aujourd’hui, 2 700 salariés sur l’ensemble des deux sites sont embarqués dans une même logique financière de casse de l’emploi.

500 salariés vont voir leurs pneus crevés sur la route de l’emploi.

500 familles vont quitter la route et s’écraser contre le mur de l’argent qui va décider de leur avenir.

Le chômage, la précarité et tous les dangers que cela va engendrer pour la vie des familles.

Ce n’est pas de la délinquance autoroutière mais il s’agit bien d’une infraction grave des patrons qui eux rouleront toujours plus vite, plus chère en écrasant tout ce qui peut faire obstacle à leur soif de rentabilité financière.

NON, LES GOODYEAR - DUNLOP NE SONT PAS DE LA CHAIR A PATRON !

Le manque de discernement des politiques patronales qui ont oublié volontairement d’investir depuis plus de 15 ans dans l’innovation industrielle et de production des pneus de grande taille ne doit pas laisser sacrifier 500 emplois sur ces deux sites.

La responsabilité d’une telle situation est bien du ressort des directions qui sont restées sourdes à toutes les raisons évoquées par les syndicats qui ont maintes fois insisté sur le besoin d’investissement en amont pour sauvegarder l’emploi et gagner des nouveaux marchés.

Le constat est brutal et accablant pour les patrons. Leur refus d’anticiper économiquement était uniquement réfléchi pour s’octroyer plus de profits et dégraisser le jour ou la situation deviendrait intenable.

Une nouvelle fois, les logiques financières priment sur celle des salariés.

SCANDALE ET CHANTAGE

Après avoir engrangé des bénéfices, maintenant on vous dit : « nous allons investir 52 millions d’euros sur 4 ans, mais il va falloir nous aider… «, aider les patrons en les laissant licencier, c’est inadmissible !

Plus que jamais, il faut exiger plus de démocratie à l’entreprise, et pour cela, il faut en finir avec la dictature des marchés. Il faut des droits d’intervention et de décision des salariés et de leurs organisations dans la gestion des entreprises.

C’est le sens des propositions défendus par Marie-George Buffet, candidate de la gauche populaire et antilibérale, soutenue par le PCF à l’élection présidentielle et de Jean-Claude Renaux et René Lognon candidats du PCF à l’élection législative dans la 1ère circonscription de la Somme.

Laurent Beuvain

mercredi 7 mars 2007

AIRBUS : QUESTION A MARIE-GEORGE

Que proposez-vous pour sortir Airbus de la crise ?

avion_052.gif

Je propose d’abord un moratoire suspensif pour mettre immédiatement tous les problèmes sur la table.

L’Etat français actionnaire à la hauteur de 15% dans le capital d’EADS doit s’opposer à cette véritable entreprise de casse. C’est une question de volonté politique.

Le gouvernement doit convoquer le Parlement en session extraordinaire et engager un grand débat national sur la politique industrielle à partir des propositions alternatives avancées par les salariés, les représentants des collectivités territoriales, les populations. Un même débat doit se tenir au Parlement européen.

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