CARNET DE CAMPAGNES D'AMIENS

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vendredi 19 septembre 2008

Je me fais entendre, en tant que citoyen je signe la pétition…

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Pour une politique des transports efficace, de qualité et ambitieuse au service de tous les Amiénois

Pour le retour des bus en centre ville et la mise en œuvre d’une étude pour réaliser le tramway à Amiens

Ensemble, rappelons l’engagement figurant dans le projet de la liste « Unis et solidaires » approuvé par la majorité des Amiénois en Mars 2008

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Envoyer à:

Section d’Amiens du PCF – 18 rue du Fbg de Hem – 80000 Amiens

mercredi 9 juillet 2008

Goodyear-Dunlop

Pour les patrons, c’est « marche où crève… »

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Après le chantage de la direction Goodyear-Dunloop invitant les salariés à approuver le passage aux 4x8 sous peine de licenciement massifs, aujourd’hui cette même direction s’est engagée dans une escalade de casse humaine et sociale.
Les salariés sont enfermés à l’extérieur de leur entreprise. Interdits d’accéder à leur outil de travail.

« Marche où crève… » Tel parait être la logique de la direction sous les propos d’Olivier Rousseau PDG de Goodyear/Dunlop.

Ce sont des centaines de salariés qui vont sortir de la route et s’écraser sur le mur de l’exclusion et du chômage par la volonté de la direction d’imposer ses choix à l’encontre de l’expression démocratique des salariés qui ont rejeté très majoritairement les orientations patronales de flexibilisation du travail.

Pour la section d’Amiens du Parti Communiste Français il s’agit d’une attitude patronale dictatoriale que nous pensions d’un temps révolu.

En s’en prenant frontalement au code du travail ; en imposant « son » accord sur la modernisation du contrat de travail, Sarkozy a renforcé la précarité des contrats et libéré les mains des patrons voyous.

D’autres choix sont possibles. Il faut donner aux salariés les moyens d’expression et de gestion participative dans l’entreprise.

Les Goodyear/Dunlop ne sont pas des pneumatiques que l’on gonfle ou dégonfle selon les pressions financières des marchés.

Nous soutenons sans réserves la lutte des salariés des sites amiénois et nous appelons à la plus large des mobilisations de solidarité pour faire respecter l’expression démocratique des ouvriers de Goodyear/Dunlop.

Le diktat patronal et du Sarkozysme broyeur d’humanité n’a que trop duré.

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Les patrons ne peuvent se permettre d’écraser les salariés sur la route de l’emploi alors qu’ils sont fautifs de n’avoir pas engager les investissements structurels de 51 millions pour la modernisation du site amiénois.

Laurent Beuvain

1er secrétaire de la section d’Amiens du PCF

jeudi 5 juin 2008

L'UNIVERSITE A LA CITADELLE??

C'est un projet ambitieux et ancien que le transfert du site universitaire du campus de Salouel à la citadelle.
Sa réussite repose certes sur sa réalisation matérielle mais elle repose aussi sur la concertation qui a été bien trop souvent oubliée par le passé.
Pour mener à bien ce projet il faut y associer le plus largement possible les étudiants, les professeurs mais aussi les habitants du quartier concerné.
C'est leur vie quotidienne qui va changer complètement.

Il faudra faire attention également à l'héritage historique. Encore une fois, il a été trop souvent négligé par le passé.

C'est quand même de l'identité de la ville dont il s'agit. Il faudra donc faire attention à la préservation des trois portes et des écuries du XVI ème et XVIIème siècles.

mercredi 4 juin 2008

SANS PAPIERS ET SANS AVENIR!

Ce vœu aurait dû être soumis au vote du conseil municipal d'Amiens.

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Dans une ville qui a connu l’été dernier la chute dramatique du jeune Ivan fuyant l’arrestation de ses parents sans papiers et dans un contexte national où, de plus en plus nombreux, les sans papiers se battent pour leur régularisation, les élus du Conseil municipal d’Amiens tiennent à manifester publiquement leur soutien aux sans papiers et aux organisations qui les accompagnent dans leurs revendications. La politique actuelle du gouvernement avec sa volonté affichée d’un objectif chiffré d’expulsions et ses régularisations au « compte-goutte » amènent de fait des contrôles au faciès, des arrestations et des expulsions arbitraires, la précarisation et l’insécurité permanente pour de nombreux immigrés. Cette politique inhumaine est indigne d’une démocratie et doit être remplacée par des mesures générales de régularisation de celles et ceux qui ont un travail, et qui contribuent ainsi à l'enrichissement notre pays, ou qui, pour des raisons familiales ou humanitaires, ont vocation à rester sur notre territoire. Les élus d’Amiens demandent au Préfet de la Somme et à ses services d’arrêter les expulsions et d’étudier avec humanité et bienveillance les demandes de régularisation qui leurs sont présentées. Comme elle l’a fait dernièrement en recevant à la Mairie et en hébergeant les marcheurs sans papiers de Lille, la Municipalité soutiendra les initiatives des sans papiers et de leurs soutiens. Dans le cadre des prérogatives qui sont les siennes, elle s’efforcera d’apporter aux sans papiers, comme aux autres Amiénois en situation de précarité, les aides matérielles et humaines dont elles ont besoin. Nous tenons à ce que la France, pays des droits de l'Homme, demeure une terre d'accueil.

VOEU POUR LA DÉFENSE ET LE DÉVELOPPEMENT DE L'EXPRESSION CITOYENNE AU MOYEN DE PANNEAUX D'AFFICHAGE PUBLIC

Projet de voeu présenté par Cédric Maisse pour le groupe « Unis et solidaires » non présenté au conseil municipal par pression de l’exécutif...

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Monsieur le Maire,

Dans la nuit du 30 avril au 1° mai, des étudiants et des lycéens ont collé des affiches sur les murs d'Amiens. Ils voulaient fêter de cette manière le 40° anniversaire de mai 1968. Ils désiraient également agrémenter le parcours de la traditionnelle manifestation du 1° mai de visuels rendant hommage aux luttes sociales de cette période mais aussi à sa riche créativité graphique. Ces jeunes colleurs d'affiches ont été arrêtés par la police pour affichage sauvage. Ils ont, pour plusieurs d'entre eux, été placés en garde à vue et soumis à un prélèvement ADN. C'est un regrettable abus de pouvoir puisque l'acte de coller une affiche est quasiment considéré comme de la grande délinquance ou du terrorisme.

Nous demandons à Monsieur le Préfet de faire preuve de retenue et de compréhension en attendant la mise en place de notre politique en faveur de l'affichage public.

Car tout cela aurait pu être évité. En effet, nous pouvons tous constater au quotidien l'énorme déficit en panneaux d'affichage destinés à l'expression publique. C'est le résultat d'une politique de restriction menée pendant des années par l'ancienne municipalité. Les espaces d'affichage se limitent à une vingtaine de colonnes Morris, du mobilier urbain de surcroît peu propice à l'expression.
132091097_92420b6743.jpg Nous souhaitons favoriser l'expression citoyenne, qu'elle soit syndicale, associative ou politique. Nous avons constaté, lors de précédentes campagnes électorales, la difficulté pour chacun de pouvoir s'exprimer en appelant à voter pour le candidat de son choix. Nous déplorons aussi que les associations ne peuvent pas faire facilement la promotion de leurs activités.

Il s'agit également d'éviter au maximum les éventuelles dégradations causées par l'affichage sauvage et d'éviter des arrestations inutiles. Nous sommes aussi certains que l'investissement visant à la multiplication des espaces d'affichage sera moindre que le coût de nettoyage des lieux dégradés. L'expression publique doit pouvoir s'exercer dans un climat apaisé.

mardi 3 juin 2008

AMETIS

Délégation de Service Public Transports Urbains.
Projet de déclaration des élus communistes métropolitains, non présenté par esprit de solidarité de gestion et pression de l’exécutif…

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Monsieur le Président d’Amiens métropole, Cher-e-s Collègues,

La délibération devant lancer la procédure de renouvellement de délégation de service public concernant l’exploitation des transports urbains pour une période de trois ans est une importante décision que notre assemblée doit mesurer avec beaucoup de précautions.

J’ajoute que la délégation de trois ans du futur contrat nous liera jusqu’à la mi mandat sans possibilité d’expérimentations novatrices et ambitieuses.

Cette question précise des déplacements collectifs a été au cœur des débats tout au long des mois derniers.

Nous avons été nombreux à affirmer notre volonté de résoudre les problématiques des transports pour une meilleure efficacité et une plus grande attractivité.

Ainsi, « Se déplacer plus facilement » a été un leitmotiv qui a suscité l’adhésion du plus grand nombre d’Amiénois et de métropolitains au regard notamment de la récente réorganisation du réseau qui s’est soldé par un cinglant échec pour l’ancienne équipe métropolitaine, mais aussi par une profonde fracture qui s’est accentuée entre le prestataire VEOLIA et les personnels de la SEMTA, donc de fait, avec les usagers.

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