CARNET DE CAMPAGNES D'AMIENS

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mercredi 9 juillet 2008

Goodyear-Dunlop

Pour les patrons, c’est « marche où crève… »

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Après le chantage de la direction Goodyear-Dunloop invitant les salariés à approuver le passage aux 4x8 sous peine de licenciement massifs, aujourd’hui cette même direction s’est engagée dans une escalade de casse humaine et sociale.
Les salariés sont enfermés à l’extérieur de leur entreprise. Interdits d’accéder à leur outil de travail.

« Marche où crève… » Tel parait être la logique de la direction sous les propos d’Olivier Rousseau PDG de Goodyear/Dunlop.

Ce sont des centaines de salariés qui vont sortir de la route et s’écraser sur le mur de l’exclusion et du chômage par la volonté de la direction d’imposer ses choix à l’encontre de l’expression démocratique des salariés qui ont rejeté très majoritairement les orientations patronales de flexibilisation du travail.

Pour la section d’Amiens du Parti Communiste Français il s’agit d’une attitude patronale dictatoriale que nous pensions d’un temps révolu.

En s’en prenant frontalement au code du travail ; en imposant « son » accord sur la modernisation du contrat de travail, Sarkozy a renforcé la précarité des contrats et libéré les mains des patrons voyous.

D’autres choix sont possibles. Il faut donner aux salariés les moyens d’expression et de gestion participative dans l’entreprise.

Les Goodyear/Dunlop ne sont pas des pneumatiques que l’on gonfle ou dégonfle selon les pressions financières des marchés.

Nous soutenons sans réserves la lutte des salariés des sites amiénois et nous appelons à la plus large des mobilisations de solidarité pour faire respecter l’expression démocratique des ouvriers de Goodyear/Dunlop.

Le diktat patronal et du Sarkozysme broyeur d’humanité n’a que trop duré.

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Les patrons ne peuvent se permettre d’écraser les salariés sur la route de l’emploi alors qu’ils sont fautifs de n’avoir pas engager les investissements structurels de 51 millions pour la modernisation du site amiénois.

Laurent Beuvain

1er secrétaire de la section d’Amiens du PCF

lundi 16 juillet 2007

Précision de la section d’Amiens du PCF

Suite à la parution d’un article « humoristique » dans la rubrique « Du haut de la tour » en date du 16 juillet dans les colonnes du Courrier Picard, sous un intitulé empreint de beaucoup d’ambiguïté, la section d’Amiens du PCF souhaite apporter la précision suivante :

Le texte de Nicolas Sarkozy pour lequel Patrick Kaczmarek (membre du secrétariat de section d’Amiens du PCF) s’est montré étonné de le découvrir dans ses documents préparatoires à la conférence de presse du 11 juillet était en réalité une copie d’un courrier du président de la république recadrant sa politique d’identité nationale et d’immigration qui a été largement diffusé par le « Réseau Education Sans Frontière » auprès de tous les militants des droits de l’homme, formations de gauche et organisations syndicales.

Que l’on se rassure, Patrick Kaczmarek n’est pas un nouveau soutien du président Sarkozy, mais juste un être militant humaniste, communiste, qui construit son combat politique et sa réflexion à la lecture et à l’éclairage des propositions de ses adversaires pour mieux les dénoncer.

Avec mes très respectueuses salutations.

Laurent Beuvain

1er secrétaire de la section d'Amiens

jeudi 14 juin 2007

M. Gremetz ne se vante pas de sa prochaine convocation par les prud’ hommes!!!

Ce communiqué de presse émanant du Comité de Soutien aux trois ex-collaborateurs de M. Gremetz, demeure jusqu'à ce jour censuré par la presse. Nous avons decidé de le publier.

COMMUNIQUE:

« Excédé de voir et d’entendre à longueur de colonne et de bulletins, le député sortant de la 1ére circonscription s’auto-déclarer le meilleur de tous dans la défense des travailleurs, notre comité tient à rappeler à ce personnage qu’il a licencié de la pire des manières patronales, ses trois collaborateurs en Octobre 2005 !

LicenciementsGremetz_1.JPG De ce triste épisode, lourd de conséquences humaines, Monsieur Gremetz en fait fi aujourd’hui !

Il lui rappelle qu’il a tout fait pour empêcher que cette triste affaire ne soit pas jugée avant les élections législatives. Le député a multiplié les procédures au pénal afin de retarder la sentence du tribunal des prud’hommes, n’hésitant pas pour cela à salir publiquement et à de nombreuses reprises, Pascaline Annoot, Frédéric Hardy et Vincent Gosset : accusations de vol, de harcèlement, de violation de domicile.

Ces accusations, les unes après les autres, ont été classées sans suite et pour la dernière, Frédéric Hardy a bénéficié tout récemment d’un non lieu, Monsieur Gremetz a été ainsi débouté !

De cela, il fait fi aussi aujourd’hui ! Pourtant, il n’avait pas hésité à engager de grosses sommes d’argent pour un député des travailleurs, notamment en frais de constitution de parties civiles et d’avocat, préférant dépenser ainsi cet argent plutôt que de l’utiliser à payer des indemnités de licenciement !

Cet acharnement à gagner du temps a malheureusement payé, c’est le pot de terre contre le pot de fer, mais sa tentative de retourner la situation en se présentant comme victime a une fois de plus échoué !

La justice prud’homale va enfin pouvoir reprendre son cours. D’ailleurs Monsieur Gremetz ne se vante pas non plus de sa prochaine convocation par les prud’ hommes.

Le Comité de soutien tenait à rappeler ces faits. Il y en a assez de ces personnages qui font tout le contraire de ce qu’ils disent être ou faire, et une période électorale où ceux-ci briguent le suffrage des électeurs, nous semble être un moment à ne pas mettre entre parenthèse, bien au contraire !

Que nos trois amis, profondément marqués par cette triste affaire, sachent pouvoir continuer de compter sur notre plus grand soutien ! ».
Amiens, le 31mai 2007

mercredi 9 mai 2007

RENE LAMPS , UN EXEMPLE

René LAMPS nous a quittés ce matin. Sa modestie souffrirait que j’évoque le profond respect que m’inspirait René, le modèle qu’il représente, sa sagesse, sa droiture, son tact, son humour logés dans son sourire et son regard, à la fois pétillant et malicieux, ses souvenirs intacts de tant de luttes pour les autres , pour sa ville et les Amiénois qu’il aimait tant, sa justesse et sa clairvoyance dans le commentaire de l’actualité... C’est pourtant par l’exemple qu’il donnait d’humanité, de respect de l’autre, d’intégrité, de fidélité lucide à l’idéal que nombre d’entre nous sont devenus communistes, tout simplement par référence à ce qu’il était. Merci René d’avoir été ce repère, cet exemple qui nous donne la force de continuer, merci pour ces moments partagés, nous n’oublierons pas.

Jacques Lessard

vendredi 30 mars 2007

IL Y AURA TOUJOURS UNE SOUPE CHAUDE A TABLE POUR M. LE COMTE DE ROBIEN

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Il y a les V.R.P multicartes qui auront toujours un produit à nous vendre, abusant de notre crédulité.

A Amiens nous avons Mr le Comte De Robien aux multiples portefeuilles. Non pas qu’il ait à nous vendre l’invention du siècle qui va révolutionner le quotidien de la ménagère, non pas du tout… disons simplement qu’il sait assurer ses positions et assurer son devenir.

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