CARNET DE CAMPAGNES D'AMIENS

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vendredi 19 septembre 2008

Je me fais entendre, en tant que citoyen je signe la pétition…

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Pour une politique des transports efficace, de qualité et ambitieuse au service de tous les Amiénois

Pour le retour des bus en centre ville et la mise en œuvre d’une étude pour réaliser le tramway à Amiens

Ensemble, rappelons l’engagement figurant dans le projet de la liste « Unis et solidaires » approuvé par la majorité des Amiénois en Mars 2008

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Envoyer à:

Section d’Amiens du PCF – 18 rue du Fbg de Hem – 80000 Amiens

COMMUNIQUE DE PRESSE

Dans son édition du samedi 6 septembre 2008, le journal « Le courrier Picard » a consacré un dossier à la politique des transports d’Amiens et de sa métropole.

Le quotidien à rendu compte des premières réflexions échangées au sein de la majorité municipale.

La section d’Amiens du PCF ; ses élu-e-s communistes de la ville d’Amiens tiennent à apporter les précisions suivantes :

Aucune décision n’a pour le moment été définitivement arrêtée sur le devenir de la politique des transports Amiénois et métropolitain.

Nous rappelons également les principes de l’accord électoral stipulant sur ce sujet :

« Nos priorités d’actions seront … les transports et la participation citoyenne… » « Nous voulons résoudre la crise du logement et organiser des transports efficaces… » « Nous souhaitons une ville dans laquelle se déplacer plus facilement… la récente réorganisation du réseau est un lamentable échec. Elle a diminué la qualité du service public et empêche de nombreux usagers, notamment les personnes âgées, d’accéder au centre ville. Les transports collectifs sont négligés… » « Nous réorganiserons immédiatement le réseau de bus avec la participation des usagers. » « Nous assurerons à nouveau la desserte du centre ville… nous améliorerons la fréquence des bus et étendrons les horaires de fonctionnement du réseau… » « Nous étudierons sérieusement le projet tramway… »

Sans déroger à l’accord électoral ainsi qu’aux propositions formulées pendant la campagne électorale, les communistes rappelleront sans cesse les engagements pris devant les Amiénois et ils s’y conformeront fidèlement.

Ainsi, les questions liées à la desserte du centre ville par le retour des bus est une question d’urgence et d’actualité pour le bien être des Amiénois, pour « lutter contre l’isolement et le repli sur soi ». C’est une question urgente qui doit être exposée autour d’assises sur la mobilité, associant les usagers, syndicalistes, opérateur et acteurs politiques.

Les erreurs commises par la précédente majorité municipale doivent être corrigées.

Ambition, volontarisme et respect des engagements politiques, telles sont les raisons qui animent les communistes et leurs élu-e-s communistes pour un débat démocratique et serein pour dessiner l’avenir de la ville avec vous dans l’espoir et la confiance.

mercredi 9 juillet 2008

Goodyear-Dunlop

Pour les patrons, c’est « marche où crève… »

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Après le chantage de la direction Goodyear-Dunloop invitant les salariés à approuver le passage aux 4x8 sous peine de licenciement massifs, aujourd’hui cette même direction s’est engagée dans une escalade de casse humaine et sociale.
Les salariés sont enfermés à l’extérieur de leur entreprise. Interdits d’accéder à leur outil de travail.

« Marche où crève… » Tel parait être la logique de la direction sous les propos d’Olivier Rousseau PDG de Goodyear/Dunlop.

Ce sont des centaines de salariés qui vont sortir de la route et s’écraser sur le mur de l’exclusion et du chômage par la volonté de la direction d’imposer ses choix à l’encontre de l’expression démocratique des salariés qui ont rejeté très majoritairement les orientations patronales de flexibilisation du travail.

Pour la section d’Amiens du Parti Communiste Français il s’agit d’une attitude patronale dictatoriale que nous pensions d’un temps révolu.

En s’en prenant frontalement au code du travail ; en imposant « son » accord sur la modernisation du contrat de travail, Sarkozy a renforcé la précarité des contrats et libéré les mains des patrons voyous.

D’autres choix sont possibles. Il faut donner aux salariés les moyens d’expression et de gestion participative dans l’entreprise.

Les Goodyear/Dunlop ne sont pas des pneumatiques que l’on gonfle ou dégonfle selon les pressions financières des marchés.

Nous soutenons sans réserves la lutte des salariés des sites amiénois et nous appelons à la plus large des mobilisations de solidarité pour faire respecter l’expression démocratique des ouvriers de Goodyear/Dunlop.

Le diktat patronal et du Sarkozysme broyeur d’humanité n’a que trop duré.

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Les patrons ne peuvent se permettre d’écraser les salariés sur la route de l’emploi alors qu’ils sont fautifs de n’avoir pas engager les investissements structurels de 51 millions pour la modernisation du site amiénois.

Laurent Beuvain

1er secrétaire de la section d’Amiens du PCF

vendredi 6 juin 2008

MAI 68

affiche_68_250.pngMAI 68 A TRAVERS LE TEMOIGNAGE D’UN OUVRIER AMIENOIS ( Claude DEWAËLE )

Vous êtes invité(e) par Gérald MAISSE, Vice-Président du Conseil Général de la Somme à la présentation de l’exposition sur les événements de Mai 1968 à l'usine FERODO d'Amiens.

MERCREDI 11 JUIN 2008 à 19 Heures



Archives Départementales de la Somme

61 rue Saint Fuscien

AMIENS

Visite commentée par Madame FRANCKE, conservateur aux Archives , puis débat sur cette période en présence de Claude DEWAELE

jeudi 5 juin 2008

L'UNIVERSITE A LA CITADELLE??

C'est un projet ambitieux et ancien que le transfert du site universitaire du campus de Salouel à la citadelle.
Sa réussite repose certes sur sa réalisation matérielle mais elle repose aussi sur la concertation qui a été bien trop souvent oubliée par le passé.
Pour mener à bien ce projet il faut y associer le plus largement possible les étudiants, les professeurs mais aussi les habitants du quartier concerné.
C'est leur vie quotidienne qui va changer complètement.

Il faudra faire attention également à l'héritage historique. Encore une fois, il a été trop souvent négligé par le passé.

C'est quand même de l'identité de la ville dont il s'agit. Il faudra donc faire attention à la préservation des trois portes et des écuries du XVI ème et XVIIème siècles.

mercredi 4 juin 2008

SANS PAPIERS ET SANS AVENIR!

Ce vœu aurait dû être soumis au vote du conseil municipal d'Amiens.

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Dans une ville qui a connu l’été dernier la chute dramatique du jeune Ivan fuyant l’arrestation de ses parents sans papiers et dans un contexte national où, de plus en plus nombreux, les sans papiers se battent pour leur régularisation, les élus du Conseil municipal d’Amiens tiennent à manifester publiquement leur soutien aux sans papiers et aux organisations qui les accompagnent dans leurs revendications. La politique actuelle du gouvernement avec sa volonté affichée d’un objectif chiffré d’expulsions et ses régularisations au « compte-goutte » amènent de fait des contrôles au faciès, des arrestations et des expulsions arbitraires, la précarisation et l’insécurité permanente pour de nombreux immigrés. Cette politique inhumaine est indigne d’une démocratie et doit être remplacée par des mesures générales de régularisation de celles et ceux qui ont un travail, et qui contribuent ainsi à l'enrichissement notre pays, ou qui, pour des raisons familiales ou humanitaires, ont vocation à rester sur notre territoire. Les élus d’Amiens demandent au Préfet de la Somme et à ses services d’arrêter les expulsions et d’étudier avec humanité et bienveillance les demandes de régularisation qui leurs sont présentées. Comme elle l’a fait dernièrement en recevant à la Mairie et en hébergeant les marcheurs sans papiers de Lille, la Municipalité soutiendra les initiatives des sans papiers et de leurs soutiens. Dans le cadre des prérogatives qui sont les siennes, elle s’efforcera d’apporter aux sans papiers, comme aux autres Amiénois en situation de précarité, les aides matérielles et humaines dont elles ont besoin. Nous tenons à ce que la France, pays des droits de l'Homme, demeure une terre d'accueil.

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